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Et pour nous voir!

"Paroles sans Papier"

Des témoignages de sans-papiers.

12 mai 2009 : Hors les murs à l'Université Paris-Diderot (Paris Rive Gauche, Métro Bibliothèque François Mitterand) à 12h30. entrée libre.

14 mai 2009 : A l'Atrium Café de l'université UPMC Universitas (Jussieu) à 12h30. entrée libre.

2 juin 2009 : au Réfectoire des Cordeliers (15 rue de l'Ecole de Médecine, Paris 6ème) à 12h30. entrée libre.

11 juin 2009 : A l'Armée du Salut (12 rue cantagrel, Paris 13ème) à 20h00. entrée libre.

"Est-ce qu'on peut dire la Prison?"

Des témoignages de détenus

20 mai 2009 : à l'ISP de Clermont Ferrand. entrée libre.

11 mai 2009 : A l'Armée du Salut (12 rue cantagrel, Paris 13ème) à 12h30. entrée libre.

"Juste la fin du monde"

Pièce contemporaine, Louis revient dans sa famille pour annoncer sa mort prochaine et irrémédiable, mais il ne les a pas vu depuis très longtemps et il finira pas repartir sans leur annoncer la nouvelle.

Extrait du spectacle le 21 mai à l'atrium café de l'université UPMC Universitas (Jussieu) à 12h30 et le 26 mai hors les murs à l'université Paris Diderot à 12h30. entrée libre.

Représentation le 5 et le 6 juin 2009 à l'Atrium à UPMC Universitas dans le cadre du mois des LEZ'ARTS. (prochainement plus de précision sur les horaires)

"Théâtre sans animaux"

Et si le rire n'était pas le propre de l'homme? Pièce contemporaine utilisant les expressions françaises comparant l'homme à l'animal.

Extrait du spectacle le 19 mai hors les murs à l'université Paris Diderot à 12h30 et le 28 mai à l'atrium café de l'université UPMC Universitas (Jussieu) à 12h30. entrée libre.

Représentation le 5 et le 6 juin 2009 à l'Atrium  à UPMC UNiverisitas dans le cadre du mois des LEZ'ARTS. (prochainement plus de précision sur les horaires)

 


 

 

Repondre à cet articleFanny, le 08 avril 2009
Qu'est-ce que c'est que vous faites?

 
 www.myspace.com/lesproductionsdelafabrique 

"Théâtre sans animaux" d'après Jean-Michel Ribes, Mise en scène de Sophie-Anne Lescene.

« L’homme est un loup pour l’homme », « arrête de faire le singe! », « quel âne! », «ce gars,  c’est un drôle d’oiseau », … toutes ces expressions et proverbes qui nous relient à l’animal, notre cousin. Sans parler de notre fabuliste national, ce cher Lafontaine, qui nous dépeignait sous les traits d’animaux communs ou exotiques (du rat au lion en passant par la cigale, le corbeau et la belette). Sommes- nous si proches de ceux dont nous partageons le sol ?

Et si le Théâtre était la preuve de nos différences ?

 D’où vient l’idée de visiter ces personnages qui se débattent dans des situations ordinaires et extraordinaires comme dans un zoo, qui tentent de se libérer de leur cage (le plus souvent leur quotidien, leur histoire familiale…), et qui en viennent à regretter le règne animal.

Reste la fantaisie, le sursaut, la démesure qui nous amène tout de même à conclure que « le rire est le propre de l’homme ».

"Juste la fin du monde" d'après Jean-Luc Lagarce, mise en scène de Clémence Barbier

Louis va mourir irrémédiablement l'année d'après. Il rend donc visite à sa famille avec qui il a peu de contact pour leur apprendre la nouvelle. Seulement il s'avère plus difficile qu'il ne le pensait de parler à une famille peu connue.

Les étudiants reprennent cette oeuvre de Lagarce dans une mise en scène "Cabaret".

« Dans les pièces de Lagarce, transpire son  attachement à la vie  et son absolue nécessité de nous en restituer l’essence. Et l'humour sans lequel on ne pourrait plus vivre, c'est avant tout cet aspect la qui m'a touché.
 C'est  autour de cette nécessité, celle de dire, de parler, de toucher, de blesser, de tuer, d’émouvoir et d’aimer que je veux orienter ma recherche avec les jeunes apprentis comédiens de la compagnie des productions de la fabrique. 
C'est autour de cette urgence à dire, à exprimer, que je souhaite travailler : leur âge et donc implicitement, leurs préoccupations me paraissent en résonance avec cet auteur et les thèmes qui parcourent ses pièces, une écriture résolument contemporaine. »
Clémence Barbier

Repondre à cet articleFanny, le 15 janvier 2009
Qui sommes-nous ?
L'association

Créée en 1999, l’association Les Productions de la Fabrique rassemble aujourd’hui une quarantaine d’artistes.

Elle est présente dans les universités, par sa participation à de nombreux festivals étudiants, (Ici et demain, Festupic, Les Reuteuleu, Festival de Metz, Festival de Toulon…etc.) mais aussi grâce aux ateliers de théâtre qu’elle anime sur le campus. La compagnie travaille également en co-réalisations ou en sessions avec des structures professionnelles (Scènes d’été du 13 à Paris, Festival de Cavalaire, Théâtre du Casino à Sarreguemines, Le Théâtre des Quartiers d’Ivry, Le Studio Théâtre de Montreuil).

Les Productions de la Fabrique revendique la possibilité d’allier le dynamisme du monde étudiant à l’ambition de créations de qualité. Depuis sa création elle est impliquée dans une
démarche de réflexion et d’action sur des enjeux de société en cherchant à aller à la rencontre de nouveaux publics mais aussi en donnant à entendre des paroles de personnes en situation d’exclusion. Jouer dans les théâtres mais aussi dans les écoles, dans les prisons ou dans l’espace public est une des spécificités de la compagnie.

Depuis 2007 avec « Est-ce qu’on peut dire la prison », étudiants et comédiens livrent la parole de détenus et disent la solitude, la monotonie et la dureté de l’enfermement. De octobre 2007 à juin 2008 déjà 17 représentations ont eu lieu à travers toute la France (Rennes, La Rochelle, Aix en Provence, Lyon, Strasbourg, Lorient...). Ces lectures de textes sont souvent organisées en collaboration avec le GENEPI (Groupement Etudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées) dans le cadre d’actions de sensibilisation et d’information sur la prison. Créer une rencontre entre l’art est le social, mettre son expérience et son savoir faire artistique au service d’un projet de sensibilisation  du public est une idée forte du projet.


A partir de septembre 2008 nous poursuivrons ce travail de lecture et nous irons encore plus loin en y consacrant un nouvel atelier : « si on causait » et en mettant en place un cycle de rencontres «cycle de paroles » en lien avec les problématiques abordées dans l’atelier « si on causait ». Il permettra d’aller plus loin dans la réflexion théorique sur les questions de prison et d’exclusion et d’impliquer dans l’ensemble des étudiants investis dans le projet.

Repondre à cet articlewebmaster, le 04 fevrier 2008
News

Nouvelles photos : Froeppel à Annecy, Par exemple, tenez !, les jumeaux à la Cour des Notaires, à Aurillac, Est-ce qu'on peut dire la Prison à Confluences, à Rennes

webmaster, le 08 avril 2008

Le montage de Est-ce qu'on peut dire la prison à Confluences est disponible ici !

webmaster, le 05 mars 2008